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Un cerveau sain dans un monde toxique

éditeur : Editions de l'Éveil
catégorie : Santé, bien-être et famille > Développement personnel et relations
date de publication :
délai de livraison : Immédiat (à partir de la date de publication)

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Résumé

Extrait

C’était il y a douze ans, lors d’une agréable soirée. Ma femme et moi avions dîné et nous regardions la télévision. Tout à coup, elle me dit : « John, ta tête tremble ! ». J’étais choqué ; je ne m’en étais pas aperçu! Tout me paraissait normal, mais je ne contrôlais plus les mouvements de ma tête. Quand je tentais de me concentrer, elle oscillait d’avant en arrière et je n’y pouvais rien faire. Au fil des jours, les tremblements allaient et venaient, mais devenaient de plus en plus fréquents. J’ai interrogé mon médecin et il m’a répondu avec beaucoup de douceur : « vous vieillissez, John, c’est tout ! Il s’agit du premier stade de la maladie de Parkinson. Ne vous inquiétez pas, il existe de bons traitements pour ça. » Pour moi, cela équivalait à une sentence de mort ! La tante de ma femme souffrait de la même maladie. Je m’étais occupé d’elle ; elle prenait ces traitements, et son état n’avait cessé de s’aggraver jusqu’à son décès. Je savais donc pertinemment qu’ils n’agiraient que temporairement sur mes symptômes. dès qu’on prend ces médica - ments, c’est le compte à rebours qui se lance… Il faut réajuster le traitement en augmentant les doses. et puis un jour, ces médicaments deviennent inopérants et vous mourez. Je n’avais pas envie de vivre ça, et j’ai donc décidé de partir en quête d’une alternative.

SOIGNER LA MALADIE DE PARKINSON

Au terme de six mois de recherches et d’entretiens avec des thérapeutes holistiques et des chercheurs spécialisés dans le domaine de la santé, j’ai compris ce qui avait causé ma maladie et je savais comment je pourrais me soigner avec des solutions naturelles. Aujourd’hui, mes symptômes ont disparu sans que je prenne de médicaments allopathiques. Il me suffit de suivre une diète spécifique avec un petit déjeuner enrichi sur le plan nutritionnel.

Bien sûr, j’ai été soulagé de me débarrasser de ces tremblements. Mais les effets positifs de mon traitement naturel ne se sont pas limités à ça. J’étais devenu différent. encore une fois, c’est ma femme qui s’en est aperçue. elle m’a dit : « C’est fou ce que tu as changé ! J’ai l’impres - sion d’avoir retrouvé l’homme que j’ai épousé. » Je n’ai pas tout de suite saisi ce qu’elle entendait par là. elle a poursuivi : « depuis que tu te soignes, tu es plus attentionné, plus détendu. Quand tu me parles, tu ne sembles plus impatient ou distrait. Au bout de quelques années de mariage, à chaque fois que je m’adressais à toi, j’avais l’impression que tu étais pressé d’être ailleurs. Maintenant, tu es plus impliqué dans notre couple et au sein de la famille. Tu es plus présent. » effectivement, en y réfléchissant, j’en convenais : j’étais devenu plus impliqué dans nos activités familiales et j’étais plus présent aux autres. Bonnie me paraissait bien plus gaie ces derniers temps, je comprenais désormais pourquoi ! en plus de ces changements qui impactèrent positivement notre vie de couple, j’avais davantage d’énergie. Je n’avais plus besoin de fournir de gros efforts pour accomplir une tâche ; tout me semblait plus facile et ma vie était plus ordonnée.

C’était un changement important par rapport à ce que je vivais précédemment. déjà quand j’étais enfant, j’attendais la dernière minute avant de faire quelque chose. d’ailleurs, il n’était pas rare que ma mère me verse de l’eau sur le visage pour que je me lève le matin. or, après avoir soigné ma maladie de Parkinson, c’en était fini de la procrasti - nation. Je parvenais à boucler mes projets sans ressentir le besoin d’être sous pression. La résistance intérieure qui me poursuivait depuis toujours s’était envolée : je m’attelais à la tâche automatiquement et presque sans efforts ; je n’étais plus dépendant d’un sentiment d’urgence pour avancer. Je me suis rendu compte que j’avais souffert de TdAh sans le savoir. Je pensais juste que la vie était rude, mais jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être plus simple ! Je m’étais résigné à accepter mes difficultés en me convaincant de soutenir mes efforts chaque jour. Je me rappelle que lorsque j’étais étudiant, je me fatiguais très vite et m’endormais même parfois quand j’essayais de me concentrer pour lire ou écrire. À midi, je me réveillais un peu en mangeant des petits pains blancs sans la croûte, un demi-litre de lait et plusieurs paquets de biscuits à la vanille. La haute teneur en sucre et en gluten de mon repas me permettait de stimuler mon cerveau. en rentrant chez moi après les cours, je prenais ma dose de sucre et de caféine en buvant un demi-litre de Coca-Cola. en réalité, je traitais mes TdAh par la malbouffe : la stimulation liée à l’absorption de pain blanc, de sucre et de caféine est du même type que celle que l’on obtient en utilisant des médicaments comme la Ritaline ou l’Adderall.

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Informations

Titre Un cerveau sain dans un monde toxique
Auteurs ,
Editeur Editions de l'Éveil
Langue FR
Date de publication 12/05/2016

Droits numériques

Ean EPUB 9782374150628
Type de protection Adobe DRM
Ean PDF 9782374150680
Type de protection Adobe DRM
Ean papier 9782374150048
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