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Les gens de cendre « Langue d'eau noire » : ce qu'on écrit pour soi quand on traduit les autres, et qu'on vit dans leurs images.

éditeur : publie.net
catégorie : Poésie, Théâtre et Correspondance
date de publication :
délai de livraison : Immédiat (à partir de la date de publication)

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Formats inclus : STREAMING, EPUB
Sans DRM
3,49 €
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Résumé

Toute une vie à traduire. Mais André Markowicz a toujours refusé de s’expliquer par écrit sur son métier de traducteur.

Bilingue entre le français et le russe, c’est par le grec et le latin qu’il commence ses traductions. Et puis il y a ce fabuleux continent sauvage de prose qu’il revisite et dénude, un Dostoievski jamais fini, qu’il remanie et aiguise à mesure des rééditions, nous réapprenant un Dostoievski glissant, tranchant, rapide, avec des fulgurations mystiques que les traductions d’autrefois ne laissaient pas prévoir.

André Markowicz a fasciné des centaines et des centaines d’auditeurs : il est là devant vous, un texte sur les genoux qu’il ne regarde même pas, parce qu’il le sait par coeur. Et il vous embarque pendant une heure, deux heures, dans le fond d’un vers, et tout ce qui lui il y entend. Les rythmes, prosodies, l’héritage, les allusions,et puis qui était celui qui écrit, quelles conditions biographiques. Alors, tout au bout, qu’importe le texte français, qui n’aura duré que le temps de cette séance, et n’aura pas laissé de trace : la lecture est avant tout du temps, et ce temps où Markowicz nous a promenés dans la langue, c’est la poésie elle-même, la poésie comme expérience.

C’est dans ce contexte qu’il faut lire ces Gens de cendre, poèmes écrits en traduisant, lisant crayon en main.

Travail de la langue à ses frontière, dont l’appareil de notes donne les sources et les clés. Croisant alors l’histoire russe, l’histoire des Juifs dite par un vers de Guennadi Aïgui, et Virgile ou Sophocle en amont de Shakespeare, et, pour l’air et les ciels où on travaille, les mots de la langue bretonne, le pays où il vit. Mais, avant tout, les grandes ombres de Paul Celan, d’André Mandelstam (ou Agamben commentant Mandelstam, André s’inscrivant dans toute une suite de ces prismes où nous-mêmes nous sommes...). La question de la folie, souvent tangente sous les phrases.

Ce livre est disponible en papier et numérique > http://www.publie.net/livre/les-gens-de-cendre-andre-markowicz/

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Titre Les gens de cendre - « Langue d'eau noire » : ce qu'on écrit pour soi quand on traduit les autres, et qu'on vit dans leurs images.
Auteur
Editeur publie.net
Collection l'esquif
Langue FR
Date de publication 01/11/2008
Nombre de pages 96

Droits numériques

Ean MULTI 9782814501805
Type de protection Aucune
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