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Résumé

Quelle image plus omniprésente que celle du clerc dans la littérature populaire de la fin du Moyen Âge ? De toutes les classes sociales évoquées, le clergé vient en tête lorsque l’on s’intéresse à des textes comme les Cent Nouvelles nouvelles, les Évangiles des Quenouilles, la Farce de Maistre Pierre Pathelin et Maistre Mimin estudiant. Ce n’est pas toujours avec respect que ces personnages sont traités, bien loin de là. La littérature médiévale n’a rien à apprendre sur la catharsis, et, fréquemment, la classe intellectuelle dirigeante est tournée en dérision. Les intellectuels au Moyen Âge n’ont pas bonne presse. Pourtant, le clergé séculier est souvent lui-même à l’aval de ces descriptions peu flatteuses dont nous traiterons ici. Cette situation peut donc, à première vue, relever du paradoxe. Comment, en effet, un groupe dominant et marginal peut-il fournir à la critique populaire déjà existante dans la rue d’autres éléments de dédain ? Cultiverait-on déjà le culte de l’écrivain incompris ? S’agit-il, au contraire, d’une critique acerbe émanant de l’intérieur-même du groupe qui la couve en son sein ? Doit-on y voir des querelles intestines d’ordres monastiques, de chapelles intellectuelles dignes du Nom de la Rose ?

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Commentaires des lecteurs

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Informations

Titre Le clerc au Moyen Âge
Auteurs , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Editeur Presses universitaires de Provence
Collection Senefiance
Langue FR
Date de publication 17/01/2014
Nombre de pages 654

Droits numériques

Ean MULTI 9782821836099
Type de protection Digital watermarking
Ean papier 9782901104384
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