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La Maîtresse

éditeur : Dominique Leroy
catégorie : Littérature érotique > Romans
date de publication :
délai de livraison : Immédiat (à partir de la date de publication)

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Résumé

Extrait

PROLOGUE

La femme était attachée par les quatre membres
sur le lit dévasté, solidement, complètement écartelée.
Des lambeaux de sa robe de mariée ressemblaient à
des pétales arrachés à une fleur magnifique et pure
que symbolisait le corps bronzé de véritable brune.
Elle sanglotait maintenant avec un râle dans la gorge.
Elle avait hurlé quand son mari l'avait giflée parce
qu'elle voulait attendre un peu avant l'assaut final à sa
virginité. Elle avait hurlé encore sous les coups quand
il lui avait agrippé et arraché d'un seul coup sa robe de
mariée, superbe symbole de sa pureté. Puis elle s'était
évanouie et écroulée aux pieds de son bourreau qui
avait si bien caché ses ignobles instincts pendant tout
le temps de leurs fiançailles.

Elle venait de reprendre ses esprits juste pour
s'entendre insulter comme une fille des rues.

— Espèces de roulure, tu t'imaginais que j'étais
resté ainsi pendant des mois à vivre près de toi, à ne
penser qu'au jour béni de notre mariage où nous
pourrions nous effleurer les lèvres par un doux et
chaste baiser et nous faire l'amour parce que ça doit
être fait...

— Mais, ma belle salope, tu n'y étais absolument
pas ! J'ai passé mon temps à me branler en douce,
une main dans ma poche pendant que je lorgnais ton
cul de pute bien dessiné sous tes robes... Je peux dire
que ton fessier provoquant et tes gros nichons
arrogants m'ont permis d'attendre ce jour heureux;
que de fois ils m'ont fait arriver à la jouissance en me
masturbant ! Et tes cuisses, qui étaient si souvent
dévoilées par tes poses, m'ont parfois amené à un tel
état d'excitation que je courais, aussitôt quitté ta
compagnie, me faire pomper par une amie serviable.

— Enfin ce jour est arrivé, je t'ai à ma merci ! Je
vais te déflorer, ma belle. Je vais le faire saigner, ton
conin ! ... et puis après ce sera au tour de ton cul de
se faire défoncer par ma queue qui a tant attendue...

La femme se tordait dans ses chaînes en gémissant,
sublime statue de chair tombée sous le joug d'un
dément.

Les seins hauts placés, restaient incroyablement
droits et pointés malgré la pose allongée. La taille était
fine, sanglée dans un petit serre-taille immaculé, tout
en dentelle dont une jarretelle s'était détachée sous
l'assaut brutal et qui laissait un des bas se plisser sur
la jambe fine et longue, la culotte, elle, gisait sur le
tapis, complètement déchirée, et ainsi la toison noire
était bien visible au milieu des cuisses très' écartées
par la tension que leur infligeait l'enchaînement aux
montants du lit. Le tourmenteur se délectait de la
provocante image de cette magnifique créature
torturée, dont rien, ni personne maintenant ne pouvait
arracher des mains de son sadique époux.

Il contemplait avec délices l'entrée de la grotte
inviolée et son sexe d'une longueur et d'une grosseur
monstrueuse, brandit comme un épieu, était le
témoignage de l'excitation morbide que lui apportait
cette crucifixion avant l'acte qu'il voulait bestial.

Il se jeta comme une bête sur ce corps sans
défense, s'agrippant aux seins magnifiques, enfonçant
ses dents dans la gorge palpitante.

La femme se remit à hurler en essayant de se
débattre, mais rien n'y faisait. Il avait réussi à trouver
l'entrée de la vulve, et d'une main nerveuse, il
introduisit son formidable épieu dans l'étroit canal
vaginal et poussant d'un coup de reins brutal avec un
grognement de bête il fractura l'entrée si mal protégée
et se mit à limer d'une manière soutenue et rapide,
s'ingéniant à aller le plus loin qu'il pouvait et
ponctuant ses coups de reins par des injures que la
belle enchaînée n'entendait même plus.

Elle n'était plus qu'une proie fragile qui subissait la
loi que le seigneur imposait dans sa chair meurtrit. Elle
avait cessé de crier et la sueur de son front se
mélangeait aux larmes que lui occasionnait l'ignoble
souffrance morale plus que physique imposé par l'acte
bestial.

Elle sut que plus rien ne pourrait jamais lui arriver
de pire et elle se laissa une fois de plus aller. Les
forces l'abandonnèrent juste au moment où le mâle lui
lâchait son foutre dans le ventre en jets puissants avec
un cri strident qui jaillit en même temps qu'une
volupté libératrice, si attendue, et encore jamais
atteinte en intensité.

Il se releva presque aussitôt et constatant
l'évanouissement de sa femme il se mit dans une rage
folle et toujours en l'insultant, il la détacha. Puis, la
traînant par les cheveux, il l'installa, jambes
pendantes en travers d'une lourde table de chêne, les
seins s'écrasant contre le bois patiné. Il étira les bras
avec les chaînes, toujours suspendue aux robustes
bracelets de cuir entourant les fragiles poignets, et
fixa les mousquetons aux traverses carrées des pieds
de table. Il en fit autant pour les chevilles qu'il écartela
une fois de plus après avoir glissé un gros coussin
sous le ventre de la belle suppliciée qui revenait enfin
à elle.

Un gros fouet de charretier s'écrasa l'instant
d'après, avec un sifflement suivit d'un bruit mat, sur le
superbe fessier, magnifiquement étalé et si bien
rehaussé que l'on voyait distinctement l'oeillet brun,
tout plissé qui palpitait en se contractant et s'entre
ouvrant comme une invite à l'enculage.

Pendant une dizaine de minutes, il martyrisa la
croupe offerte, sans défense, à ses coups de fouets qui
chaque fois qu'ils cinglaient et entaillaient la chair
dodue, arrachaient des cris inhumains à la femme
sacrifiée. Puis il jeta l'instrument de torture et, après
avoir bien enduit de salive son sexe haut et raidi par le
spectacle qu'il venait de se donner et qui l'excitait au
plus haut degré, il s'approcha de la mappemonde
tuméfiée où perlaient quelques gouttes de sang.

Doucement, pour ménager son membre qui avait
souffert lors du viol précédent, il chercha à l'introduire
en écartant au maximum les deux fesses blessées.
Après quelques tâtonnements il put forcer un peu les
parois resserrées et s'énervant une fois de plus, il
enfonça son mandrin d'un coup, en incrustant ses
ongles dans la chair délicate des seins.

L'effet fut horrible pour la femme qui pensa mourir
sous le coup. Déchirée, labourée au plus profond de
son cul, elle ne pouvait même plus crier, tant la
possession était atroce pour elle.

Ce n'était pas la douleur, ni-même la souffrance qui
la faisait hurler. Ça lui était passé depuis des années
où une préceptrice anglaise lui avait très souvent
administré le martinet et la cravache pour son
indiscipline. Non ! ce qui la faisait hurler : c'était le
viol, puis cet enculage atroce. Elle était (son ignoble
époux ne l'avait pas deviné) entièrement disposée à
tous les sévices sur sa chair, pourvu qu'ils viennent,
par amour et passion, d'un être désiré. Car elle était
passionnée, malgré sa virginité ! Excessivement
passionnée, même ! Et sa chambre de vierge avait été
témoin de bien des jouissances solitaires où son fiancé
entrait en rêve...

Mais là, cette brute au visage déformé !... Ce
maniaque qui lui défonçait le derrière sans avoir fait
un seul geste pour son plaisir à elle !... Il était en train
de mûrir en elle, en cet instant où son époux sadique
lui infligeait la pire sodomisation, un sentiment de
haine qui lui permit de sortir vivante de la nuit atroce
pendant laquelle elle fut violée, battue, flagellée, et
enculée d'une telle façon qu'elle dut attendre plusieurs
années avant de jouir à nouveau sous ses propres
attouchements et sous les caresses d'une belle amie
qui lui enseigna tout dans l'art souvent cruel du
fétichisme et qui lui apprit à jouir, intellectuellement et
totalement, dans la souffrance infligé par un être aimé
et attentif au dosage savant et compliqué de la
douleur la plus atroce associée aux caresses les plus
subtiles.

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Informations

Titre La Maîtresse
Auteur
Editeur Dominique Leroy
Langue FR
Date de publication 31/03/2014

Droits numériques

Ean EPUB 9782866883638
Type de protection Aucune
Ean MULTI 9782866885441
Type de protection Digital watermarking
Ean papier 9782866885441
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