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Jeunes sexes

éditeur : Textes Gais
catégories : Littérature érotique > Romans, Littérature érotique
date de publication :
délai de livraison : Immédiat (à partir de la date de publication)

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Résumé

Extrait

En juillet, le contraste est grand entre la chaleur de l’air et la fraîcheur de l’eau sortant droit des gorges du Tarn. C’est dans cette région sauvage que je garde les souvenirs les plus passionnés de mes vacances de jeune étudiant. J’accompagne des adolescents passer un mois dans un camp dans cette superbe région. L’atmosphère est bon enfant, mais les conditions de vie sont spartiates : lever au clairon tous les matins à 7 heures, puis seulement cinq minutes pour s’habiller et dix minutes de course à pied pour aller à la rivière la plus proche pour se laver. Il n’y a pas de pitié pour les retardataires ou pour ceux que l’eau glacée effraie. Ceux-ci ont droit à une portion de porridge au lieu du café. La punition est dissuasive et la discipline rapidement établie.

Les activités sont nombreuses. Outre les inévitables jeux de piste que tout camp qui se respecte organise au moins une fois par an, il y a canoë, football, théâtre, poterie ou plus simplement balades. Toutes ces saines activités ont l’avantage de requérir peu de moyens à mettre en œuvre. Celles qui sont les plus suivies parce qu’obligatoires, ce sont : cuisine, vaisselle et sieste. Ceux qui n’ont jamais eu à gérer une colonie d’une cinquantaine de jeunes garçons ne comprendront jamais l’importance de la sieste. Cette activité a plus été créée pour le repos des moniteurs que pour celui des jeunes. La sieste est le moment privilégié pour faire le point entre nous des problèmes du camp. Nous pouvons réviser les activités en fonction des conditions climatiques, de fatigue ou d’énervement des jeunes. C’est aussi notre seul moment de calme. Toute la journée nous sommes assaillis de questions et nous croulons sous les petits problèmes à résoudre ou les bobos à consoler. La sieste commence à 13 heures et se termine à 14 h 30. Elle est l’objet de nombreuses discussions de la part des jeunes qui forment notre groupe. Ceux-ci la considèrent comme un affront fait à leur vigueur de jeunes mâles presque adultes. Les convaincre d’aller se reposer épuise nos forces. Ils sont prévenus une demi-heure à l’avance, puis toutes les cinq minutes de façon à ce qu’ils sachent qu’aucun retard ne sera toléré. En règle générale, si l’exécution est difficile à appliquer, une fois couchés, ils ne tardent pas à s’endormir écrasés par la chaleur de midi. La plupart du temps nous en profitons nous aussi pour nous reposer.

J’apprécie ces minutes de silence que seuls troublent les grillons. Je privilégie ce moment de solitude pour me retrouver. Il n’est pas rare que j’aille me reposer sur les bords de la rivière, bercé par le bruit d’une chute d’eau et rafraîchi par l’appel d’air qu’elle provoque. Je me suis trouvé une couchette idéale sur un promontoire situé sur le côté de la cascade. Un pin étend ses branches basses sur ce surplomb et me donne de l’ombre. Il a aussi l’avantage de me cacher aux yeux des intrus. Le chemin d’accès est difficile à trouver et me garantit la quasi-inviolabilité des lieux. Allongé à même le sol, je regarde deux mètres plus bas l’eau tourbillonner dans une vasque naturelle. Nos jeunes ne la connaissent pas et nous avons fait tout notre possible pour leur en cacher l’existence. Nous préférons utiliser, pour leurs ablutions, un plan d’eau situé en aval. Il est près du chemin. La « piscine » comme on l’appelle est moins belle, mais bien plus vaste pour les accueillir tous en même temps. Moins encaissée, elle offre un paysage à découvert qui nous permet d’embrasser d’un seul regard notre petite troupe. Elle est aussi peu profonde donc moins dangereuse.

L’heure de la sieste ayant sonné, je me retire dans mon espace de sérénité. Je me branle doucement en rêvant aux jeunes beautés que le camp accueille cette année. La journée est chaude et mes caresses sont particulièrement voluptueuses. Mon corps est totalement nu et mes jambes sont largement écartées. Le souffle de la cascade pousse jusqu’à mon nez les doux effluves de mon sexe qui se mêlent aux essences provençales du pin, du thym, de la sarriette et du romarin. La température est idyllique ; sous ce léger courant d’air, mon activité sexuelle me réchauffe juste assez. Tandis que je me branle, ma main gauche parcourt mon anus qui s’ouvre sous ces tendres caresses. Je gémis de plaisir en pensant à tous ces jeunes sexes que j’aimerais posséder. Soudain mon râle s’arrête net, mon anus se referme comme une huître et ma main relâche la hampe de mon sexe qui se met rapidement en berne. J’entends tout près de moi des cris et des éclats de rire. Trois garçons ont profité de l’heure de la sieste pour s’esquiver discrètement et s’aventurer dans la garrigue. Ils ont découvert ce fabuleux bassin et ont décidé d’en profiter. De mon repaire, je les vois s’ébattre. Ils sont à peine à quelques mètres de moi. Je ne peux pas me manifester, ni m’en aller, car ils me coupent toute retraite et découvriraient aussitôt ma cachette. Pour des raisons personnelles et intimes, je ne souhaite pas qu’elle soit révélée. Je décide donc de ne pas bouger et de les surprendre un autre jour s’ils tentent de continuer à fréquenter mon coin de paradis. Je connais bien ces garçons, ce sont des « grands ». Ils sont toujours ensemble et dorment tous les trois dans la même tente. J’espère qu’ils sauront garder secrète leur escapade et qu’ils ne donneront pas de mauvaises idées à toute la troupe.

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Informations

Titre Jeunes sexes
Auteur
Editeur Textes Gais
Langue FR
Date de publication 04/07/1905

Droits numériques

Ean EPUB 9782914679916
Type de protection Digital watermarking
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